PROJET D’UNE  FEDERATION MONDIALE DE LA DIVERSITÉ EURO-AFRIQUE (FMDEA)

0
1193

PROJET D’UNE  FEDERATION MONDIALE DE LA DIVERSITÉ EURO-AFRIQUE (FMDEA)

Proposé par le Pr Abdelatif Alexandre FEKKAK et                                                              les membres fondateurs et les membres associés fondateurs dont la liste est ci-joint :

   1/ VISION DE LA FEDERATION MONDIALE DE LA DIVERSITÉ EURO-AFRIQUE (FMDEA)

La Fédération Mondiale de la diversité Euro-Afrique (FMDEA) qui, est un Think Tank géostratégique des élites bi-continentaux, sinon des ‘’cerveaux en fuite binationaux’’ de l’Afrique, résidants en Europe que l’on appelle communément ‘’la diversité’’ du cosmopoliti-sme en l’Occident, est aussi un centre de regroupement  des ONG en Europe et une source de renouvellement des élites dans ONG en Afrique. L’Europe sans l’Afrique, n’aurait pas pu être historiciste au sens de l’école de Francfort[1].

La FMDEA a l’ambition de fédérer par le dynamisme de la motivation de la diversité des bi-continentaux, en masse élitaires et en masse politique pour bâtir et participer avec toutes les bonnes volontés euro-africaines à un projet de société de convention continentale d’union entre ‘’l’Europe des matières grises’’ et ‘’l’Afrique des matières premières’’ dans le cadre d’un nouveau projet des sociétés géostratégiques du ‘’Fédéralisme continental’’ en parallèle et en simultanée à la fois en l’Europe et de l’Afrique.

Le fédéralisme continentale de l’UE (L’union Européenne) et l’UA (l’Union Africaine) est non seulement un nouveau modèle économique circulaire sans déchet, mais aussi un nouveau projet de société, profitant des mutation des Etats en pleine transition énergétique, des sociétés en pleine transition numérique et des sociétés de transition climatique pour faire face à la mondialisation sans frontière économique et culturelle, face à la rareté des matières fossiles en voie de disparition.

Si le fédéralisme continental de l’Europe est un moteur du rassemblement de la puissance de l’Europe intelligente, le fédéralisme continental de l’Afrique le moteur de mettre en commun des politiques publiques en gestion confédération notamment : l’immigration, la politique sécuritaire sur fond religieux, la démographie, les risques climatiques avec la sècheresse, la désertification, la déforestation, le stress hydrique, le stress de la sécurité alimentaires, le chômage, l’emploi, la gestion déléguée des secteurs économiques à des organismes étrangers : l’eau, électricité, déchets, autoroutes, tramways, nearshore, (avec des contrat de l’ordre de 30 à 40 ans) etc…

De même la délocalisation, le offshoring, les hauts postes d’Etat, les Présidents d’université, des Directeurs d’académie régionaux etc…(éducation, santé, habitat, le sport, l’économie verte de l’agro-industrielle, l’indus-trie halieutique, les télécommunications, le numérique, l’énergie renouvelable, bref un plan Marshall), en y intégrant les bi-continentaux au même titre que pour le sport élitaire africain. Tous les joueurs de haut niveau  du Football du Mondial 2018 en Russie sont des binationaux ou bi-continentaux pour représenter leur pays d’origine, pas un n’est mono-national. Ce qui est acceptable pour le sport élitaire, n’est-il pas acceptable en politique et en économique, alors que dans certains pays, les binationaux ne sont ni des élus, ni éligibles, encore moins des ministrables qui peuvent apporter beaucoup pour leur pays respectifs d’une part ?

D’autre part l’Afrique aujourd’hui a besoin de nouveaux leaders binationaux à dimension continentale du monde de la société civile, a besoin de visionnaires euro-africains, a besoin des technocratiques du monde de la recherche scientifique, a besoin de ses ‘’cerveaux en fuite’’ et de ses Euro-Africains, a un besoin urgent de fédérer la diversité des bi-continen-taux au niveau mondial. L’Afrique comme disait le Prince Bismarck :’’ Gouverner est l’art de mener des hommes imparfaits avec des lois imparfaites‘’ dans le continent africain.

Une Fédération Mondiale de la Diversité Europe/Afrique (FMDEA) qui, est une création à point nommée dans la capitale européenne, est une Organisation Non Gouvernementale (ONG), dont le but est de promouvoir à la fois une Europe Fédérale et une Afrique fédérale, dont la mission consiste à regrouper toutes les organisations constituées ou constituantes à la fois en Europe et en Afrique, est active au niveau bi-continental dans les deux unions : l’Union Européenne (UE) et l’Union Africaine (UA). La Fédération Mondiale de la Diversité Europe/ Afrique  (FMDEA) qui, est fondée  le 01 mars 2017, bien avant le 5è Sommet de l’UE et l’UA, prévu pour le 29 et 30 novembre 2017 à Abidjan (Côte d’Ivoire), a la fermeconviction politique (en tant société civile) que :

‘’Seule une l’UE comme Fédération Européenne et seule l’UA comme Fédération Africaine, fondées sur l’idée d’unité et l’union des Etats dans la diversité, pourraient surmonter la division bi-continentale, en l’occurrence le continent européen et le continent africain qui ont causé pour l’Europe les destructions massives et lors des deux Guerres Mondiales et pour l’Afrique, un bon nombre de souffrance et de pauvreté inédites par absence d’une bonne gouvernance et le choix du casting des leaders politiques.

Les fédéralistes Euro-Africains qui, croient qu’un effort commun de la part des citoyens européens et des citoyens africains, sinon des citoyens bi-continentaux qui ont pris cette initiative (des euro-africains et des afro-européens), travaillant à travers un objectif commun et une vision, peuvent et veulent créer une Europe sociale et humaine et une Afrique intelligente avec une démocratique pour tous et une méritocratie pour chacun des citoyens, garantissant la liberté et la protection des droits de l’Homme et de la Femme’’.

Une Fédération Mondiale de la Diversité Europe/Afrique (FMDEA) qui,  se réclame donc du  Fédéralisme européen et du fédéralisme africain, a pour but de travailler pour la création à la fois d’une Fédération Européenne et d’une Fédération Africaine, dotées d’institutions supranationales et de pouvoirs souverainetés des Etats-régions limités, à savoir un gouver-nement fédéral des Etats, une assemblée continentale élue au suffrage universel direct, un Sénat fédéral représentant les États membres, une Cour de Justice et à Président élu au suffrage universel (in)direct à l’américaine. Les deux Fédérations européennes et africaines devront garantir les libertés fondamentales – y compris le droit d’opposition – et assurer le maximum de participation des citoyens bi-continentaux à tous les niveaux de l’Etat.

Cette vision de fédérer cette diversité des cultures Euro-africaines en lobbing et de dynamiser l’intelligent- sia bi-continentale en masse politique, nécessitent une nouvelle génération de leaders femmes, d’hommes et surtout une jeunesse d’intellectuel de la société civile, nécessitent la mise en place d’abord une structure fédérative légale et légitime pour donner du poids et de la valeur d’utilité civile et politique à la masse des Euro-africains marginalisés, sinon des exclus de l’Afrique, structure juridique dans la capitale européenne en l’occurrence à Bruxelles. Cette vision de la diversité euro-africaine a besoin d’un rêve politique pour faire ‘’un construit bi-continental’’ en terme de pacte ou d’un partenariat pour le co-développement avec un esprit de win/win (gagnant/gagnant), mais aussi un partage des co-responsablilités politiques et économiques avec la diversité des bi-continentaux.

Les Euro-africains bi-continentaux sont en mesure et capable aujourd’hui de prendre en charge des secteurs sensibles en Afrique, soit  dans le cadre d’un pacte ou un partenariat constructif Euro-Afrique à long terme, soit en terme de gestion déléguée du système éducatif, de santé publique, l’immigration, le transport et l’équipe- ment, l’habitat et l’urbanisme, l’agriculture, l’agro-industrielle la sécurité, l’agriculture, la pèche, le tourisme vert, tourisme d’hiver, le tourisme des montagnes et le tourisme du désert, l’écologie et l’énergie renouvelable, la communication, le suivi du réchauffement climatique des COP 21, COP 22, COP 23 etc.

Y aura-t-il un co-développement en Afrique sans énergie renouvelable, sans société de transition numérique et écologique, sans modernisation technologique, sans dématérialisation de l’administration publique de l’Afrique, sans mobilisation des ‘’cerveaux en fuite’’ en l’occurrence les Euro-africains, regroupés aujourd’hui dans la Fédération Mondiale de la Diversité Euro-africaine (la FDEF dont le siège est à Bruxelles) ?

Faudrait-il aussi s’attendre à d’autres 7 ou 8 scénarii possibles et plausibles à partir de 2020 à 2025 dont la Fédération Mondiale de la diversité des bi-continentaux sont en mesure non seulement de définir le contenu d’un projet d’Union du continent d’Afrique, mais aussi de relever les défis à la fois de ce couple en l’occurrence l’Europe et l’Afrique qui s’est formé par l’histoire et le voisinage géographique ? :

1/ Le stress de la démographie du contient africain avec une poussée exponentielle vers les 2 Milliards d’habitants, dépassant la Chine et l’Inde : Que faire avec cette problématique continentale ?

2/ Le stress du changement et du réchauffement climatique avec la sècheresse, la désertification et le déforestation du continent : Que faire avec cette problématique continentale ?

3/ Le stress d’hydrique de l’Afrique : Que faire avec cette problématique continentale ?

4/ Le stress de la sécurité alimentaire  en Afrique : Que faire avec cette problématique continentale ?

5/ Le stress de chômage de jeunesse et le déficit de l’emploi : Que faire avec cette problématique continentale ?

6/ Le stress de la modernisation, la robotisation et la mondialisation des économies sans frontière africaine. Que faire avec cette problématique continentale de la fin ou la réduction des emplois avec la transition des nouvelles sociétés numériques ?

7/ Le stress de la fin des énergies faucilles

8/ Le stress de la santé publique et du développement de l’Afrique. Que faire avec cette problématique continentale pour éradiquer les maladies tropicales de l’Afrique ?

Le stress de la modernisation, de la robotisation et de la mondialisation qui n’a pas de frontière économique et culturelle : Que faire avec cette problématique continentale ? Stress de la mise à niveau scolaire et université de l’Afrique avec ces 55% d’illettrés : Que faire avec cette problématique continentale ? Le stress de la résistance au changement des nouvelles valeurs de la démocratie pluraliste pour tous et la méritocratie pour chacun des Etats-régions ou Etats-Districts dans le cadre de l’Union Africaine (UA) en terme de changement de leaders visionnaires de ‘’l’Afrique des régions’’, de changement de structures constitutionnelles et de change ment de culture politique avec une nouvelle ADN : africanisation des esprits et continentalisation des Partis politique par les valeurs de la démocratie : Que faire pour résoudre cette problématique avec la diversité des bi-continentaux Euro-africains ?

Cette vision  est fondée sur les compétences mondiales des binationaux et des bi-continen-taux dont l’objectif est de bâtir un partenariat économique et social durable, sinon de définir un pacte ou un partenariat entre l’Europe à l’Afrique, pour la mise en place d’une Bonne Gouvernance avec l’esprit du GAR (Gestion Axée sur les Résultats) que l’on peut décliner en termes : D’éthique politique, de transparence économique, de choix du casting des leaders à dimension continentale et mondiale, de démocratie et la méritocratie, de justice sociale des des Etats de droit et non de passe-droit, réduire la disparité de l’Afrique de régions par les projets bi-continentaux telle est la vision continentale de la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-Africains (FMDEA) à longtemps terme, mais pour les objectifs à court et moyen terme, c’est ce que l’on va voir ci-dessous :

2/ LES OBJECTIFS FONDAMENTAUX DE LA FMDEA.

L’Afrique du XXI è siècle qui, pour survivre aux guerres civiles et militaires,  au terrorisme et à la pauvreté, a besoin de la diversité de sa ‘’matière grise’’, euro-africaine, installée en Europe, pour prendre le risque de changer en Afrique trois structures politiques fondamentales, grâce à la volonté de la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-Africains bi-continentaux. Le but fondamental de la Fédération Mondiale de la Diversité Euro-Afrique (FMDEA) est de :

1/ Participer au changement des leaders politiques africains défaillantsà leur mission de la noblesse d’Etat en raison de niveau scolaire et universitaire de leur capital humain sans vision pour leur propre pays, ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union’’.

2/ Participer au changement du capital immatérielque l’on appelle la qualité des structures politiques de l’Union Africaine par une démocratie pluraliste continentale et une méritocratie pour chacun des talents politiques. ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union bi-continentale des euro-africains’’.

 3/ Participer au changement de l’esprits des leaders politiqueet de l’africanisation de la culture des Etats souverains en une Fédération Mondiale des Etats-régions ou des Etats-districts, voire des Etats-länder d’Afri que, avec un pacte bi-continental à la fois de l’Union Européenne (UE) et l’Union Africaine (UA), avec la valeur ajoutée de la Fédération Mondiale de la Diversité Euro-Africains (FMDEA), porteuse de la volonté de réaliser de ce projet  bi-continental en laisser à la postérité de nos enfants un continent propre et prospère avec les valeurs de la démocratie, la méritocratie, ‘’le vivre ensemble’’, ‘’le compter sur soi’’, le retour des ‘’cerveaux en fuite’’ au bercail, le savoir -être, le savoir-vivre, le savoir-dépasser les problèmes de pouvoir personnel d’un pays au profit d’une Union africaine. ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union bi-continentale des euro-africains’’’. A ce titre, elle réussira affronter la modernisation et la mondialisation sans frontière, sinon est politiquement biodégradable.

4/ De combler le vide des sociétés politiques africainespar les leaders visionnaires binationaux et bi-continentaux qui, avec de la société civile locale de l’Africain, pensent aux générations futures avec une Union Africaine stable, généreuse, partageant la ‘’même matière grise’’ et la ‘’même matière première’’ de l’économie entre l’Europe et l’Afrique, avec la même déclaration d’un manifeste d’union politique et économique. C’est un rêve et une utopie politique pour nous, pas pour nos enfants. ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union bi-continentale avec les Euro-africains’’.

2/ De combler ce projet de société bi-continentale par la mise en place des observa-toires locales Euro-Africains pour préparer les binationaux de la société civile à créer des ONG à la fois dans les pays européens et les pays africains avec la même vision du développement de l’Union Africaine (UA) avec un pacte de partenariat bi-continental avec l’Union Européenne (UE), les mêmes politiques publiques en Afrique, les mêmes leaders associatifs, les mêmes leaders politiques formés par la FMDEA avec le même modèle économique, avec le même projet de société de l’Union Africaine lié à l’Union Européenne. ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union bi-continentale avec les Euro-africains’’.

3/ De combler les besoins en leaders visionnaires bi-continentauxpour l’Afrique qui confie son destin à la gestion déléguée des entreprises publiques aux Européens (Eau, élec-tricité, ramassage des ordures ménagères, recyclage des produits, transports urbains etc..), confie sa gestion aux sociétés de Développement local (SDL et les SDR), aux investi- sements des PPP (Participation Publique Privé), à l’offset, compensation industrielle, socié-tés de l’évènement, de participation, d’autoroute, des hôpitaux, de l’éducation, la santé, transport, de l’agriculture, de l’habitat et le sport collectif dont la totalité des joueurs en football sont des binationaux, sinon des bi-continentaux qui jouent en eux dans la Confédé-ration Mondiale Africaine de Football[2](CAF). Pas un joueur mono-national dans les gran-des équipes d’Afrique. Cette situation paradoxale qui est courante en Afrique au niveau sportif, pourquoi n’est elle pas valable dans le monde de la politique et la gestion des affai-res ? ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union bi-continentale avec les euro-africains.

4/ De combler les compétences de l’Afrique par la diversité des bi-continentaux, éparpillées et dispersées dans de nombreux pays, soit en Europe, soit d’Afrique, soit aux Etats Unis ou ailleurs en vue de constituer dans le cadre d’une société civile donnant naissance aujourd’hui en date du 15 et 16 janvier 2018 à Bruxelles, symbole considérée comme la capitale de l’Europe une Organisation Non-Gouvernementale (ONG) dont le nom fédérateur est intitulé ‘’Fédération Mondiale de la Diversité Euro-Afrique’’ (FMDEA).

       5/ De combler par la société civile dont la FMDEA,ce qui a été décider par 5e sommet Union africaine (UA) et Union Européenne (UE), en date du 30 novembre 2017, la déclaration commune adoptée exposant les priorités communes pour le partenariat UE-Afriquedans quatre domaines stratégiques: 1/ Perspectives économiques pour les jeunes, 2/ Paix et sécurité, 3/ Mobilité et migration, 4/ Coopération sur la Bonne Gouvernance des leaders politiques en Afrique.

L’Union Afrique (UA) et L’Union Européenne (UE) sont au centre de la plupart des débats (inter) nationaux et particulièrement pour la diversité des binationaux à cheval entre les deux cultures continentales. Ces débats sur les nouvelles sociétés à risque politique, à risque religieux, à risque terrorisme, à risque des mouvements migratoires de la jeunesse, sont sans doute, liés à des raisons de conjonctures économiques, climatiques, démographi-ques, le stress hydriques et la sécurité alimentaire, le stress des maladies incurables de santé etc..

Celles-ci ne font que dévoiler les véritables sept (7) ou huit (8) scénarios de l’Afrique de 2025 suscités, problématiques que pose la FMDEA qui, seront très largement étudiées et diffusées par les think tank, se consacrent pour une très large part à l’étude des relations triangulaires entre la démocratie pluraliste pour tous et la méritocratie pour chacun et le développement de l’Afrique, la relation entre le projet des nouvelles sociétés inclusives des bi-continentaux, la formation des nouveaux leaders de la société civile et la bonne gouvernance, la relation des bi-continentaux au service de l’Union Européenne et le co-développement dans l’offshoring, la compensation industrielle, la création des Sociétés de Développement Local et Régional (SDR ou SDR) la gestion déléguée des secteurs sensibles : l’éducation, la santé, l’agro-industrielle, le transport, l’habitat, la régionalisation, la formation de nouveaux leaders africains à dimension continentale etc.

La mutation des modes de gestion des Etats répond à la mutation des changements de la société à transition énergétique, à transition numérique et à transition climatique, répond à la mutation des sociétés de confiance africaine au détriment des sociétés de méfiance, répond à la mutation des sociétés à risque politique, au profit de nouvelles sociétés laïques et pacifiques dont les croyances chrétiennes, judaïques et islamiques se métamorphosent en des ‘’religions laïques’’, respectant, de facto et de juré, les sociétés d’Etat de droit et du citoyen.

Ce sont ces nouveaux débats de société qui vont permettent à la FMDEA de créer des directions de recherche scientifique pour répondre au changement de la mondialisation des sociétés africaines, répondre à la formation des nouveaux leaders bi-continentaux, répondre aux nouvelles valeurs l’Union Africaine en mouve- ment dans l’incertitude du futur. La FMDEA qui, au service à la fois de l’Europe et de l’Afrique par ses bi-continentaux, prend le risque de bouger et de remuer le coquetier des structures rentières en Afrique à partir de la capitale européenne, mais le risque pour l’UE est de prendre le risque de ne pas bouger en vue de préparer le changement et le renouvellement des leaders politiques et économiques en Afrique, le changement des structures démocratiques et le changement de la culture des modes de gestion et de la bonne gouvernance.

La mondialisation de la gestion des multinationales à dimension internationale (PPP, SDL, SDR, la compen- sation industrielle, et les Offset, les offshoring, les énergies renouvelables, la gestion déléguée de l’eau, l’élec- tricité, les ordures domestiques, les transports urbains, les TVG, les gestion des 3 D : réduire les distances entre les régions, la pression démographique et le Développement etc.) va inexorablement vers les valeurs universelles de la démocratie pluraliste laïque pour éviter les actions collectives du terrorisme international à connotation religieuse :

1/ La fin des sociétés à  économie de rentes en Afrique au profit de la compétitivité économique

2/ La fin des sociétés à rentes de situations politiques en Afrique au profit de la méritocratie

3/ La fin des sociétés à rente de situations religieuses en Afrique au profit de la laïcité des Etats modernes

4/ La fin des Etats de E sans taille critique au profit de l’Union Africaine des Etats-districts.

5/ La fin des Partis Politiques conservateurs au profit des Partis modernes de la société civile.

6/ La fin de ‘’la démocratie sans peuple’’ au profit de la démocratie pluraliste

7/ La fin des Partis Politiques ‘’voyous’ au profit des Partis politiques visionnaires et continentaux.

En définitive, comme le résume le Pdt Ronald Reagan des (USA) :‘’The greatest leader is not necessarily the one who does the greatest things. He is the one that gets the people to do the greatest things’’(en Français : ‘’Le plus grand chef n’est pas forcément celui qui fait le plus de choses. Il est celui qui amène les gens à faire les plus grandes choses »). Les nouveaux leaders de la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-Africains (FMDEA).seront signataires d’une Charte avec des valeurs.        

        3/ CHARTE ET VALEURS  ET BONNE GOUVERNANCE DE LA FMDEA.

Cette Fédération Mondiale de la Diversité Euro-Afrique (FMDEA) est un mouvement associatif de citoyens ayant l’ambition, la volonté, l’idée et les moyens d’actions collectives pour réaliser des études, des propositions, des recommandations et observations à publier, des conférences en Afrique en vue d’unifier une force de la diversité de la société civile Euro-Africaine.

FMDEA (Fédération Mondiale de la Diversité d’Euro-Africaine), ‘’trop peu désigné pour être élu’’ dont la majorité des élus dans le sanctuaire de la loi avec plus de 50 % sont des illettrés. Résultat les gouvernements d’Afrique sont le reflet de la société politique dont le SMIG culturel est très pauvre pour ‘’le construit’’ des Etats de Droit, non des Etats de passe-droit, des sociétés de confiance, non des sociétés de méfiance africaine, des société d’exotisme, mais des sociétés à risque politique sur fond religieux etc. ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union bi-continentale avec les euro-africains’’.

Résultat après 60 ans de postindépendance, la tristesse trajectoire historique regrettable de l’Afrique, au lieu d’élire des ‘’faucons politiques’’, on se retrouve avec des ‘’vautours de l’économie’’, au lieu d’élire des renards, l’Afrique se trouve avec des ‘’brebis galeuses dans la gueule des loups féroces’’, au lieu d’élire des ‘’requins’’, l’Afrique se retrouve avec des ‘’sardines’’, au lieu d’élire des ‘’Grosses légumes’’, l’Afrique se retrouve avec des navets coriaces. Sans charte historique, ni valeurs européennes, la démocratie pluraliste qui, est vidée de son sens du sens de la noblesse de l’Etat, devient folklorique pour les bi-continentaux qui préfèrent vivre et être plus européen qu’Afrique. Que faire pour redynamiser l’Afrique en partenariat avec l’Europe et sortir de ce dilemme du prisonnier ? ’La force de l’Afrique réside dans son Union bi-continentale avec les Euro-africains’’.

Sur le Terrain : Le 5è Sommet d’Afrique-Europe du 29/30 novembre 2017 qui a eu lieu à Abidjan, prouve qu’il faudrait une révolution des mentalités et de la culture africaine, démontre que le partenariat Europe Afrique porte ses limites et son inefficacité. La conjoncture politique actuelle confirme le désespoir de la jeunes- se africaine qui se traduit par de nouvelles vagues d’émigration, non pas économique et de refugiés politiques des années 60 à 80, mais un nouveau mouvement migratoire d’ordre climatique, vers une Europe avec une  croissance tendant vers zéro. ’La force de ni  réside dans son Union bi-continentale avec les euro-afri cains’’.

Aujourd’hui, les partis politiques africains sont dans un état de décomposition avancée. Les cadres qui sont d’un niveau scolaire relativement bas, placés par les Chefs de Partis dans les Gouvernements successifs de puis l’indépendance, laissent à désirer. L’Afrique mérite mieux car les gouvernements ne sont que le reflet des Partis politiques. Malgré le changement des Constitutions en Afrique, conditionnées par le fameux Discours de feu Pdt François Mitterrand à la Baule 1990 (Nantes) en France :’’Il n’y a pas de développement sans démocratie et il n’ y a pas de démocratie sans développement[3]’’.Faut-il ajouter aujourd’hui, la Bonne Gouvernance et la Gestion Axée sur les Résultats (GAR) ?

4/ LA BONNE GOUVERNANCE ET LA GESTION AXEE SUR LES RESULTATS (GAR)

Ce discours a fondamentalement marqué une date importante dans les relations déjà entre la France et l’Afrique où 37 sur les 54 pays africains furent invités. Ce discours qui sous l’influence de la chute de Mur de Berlin en 1989, résume le changement des idéologies et des cultures européennes vis à vis de l’Afrique. Alors que les relations avec l’Afrique et l’Europe s’étaient, dans un contexte de Guerre froide, fondées sur une sécurisation des approvisionnements sans réelle considération pour le respect des droits humain et de la démocratie de la part des pays exportateurs, le discours de La Baule représente un pas en avant vers la conditionnalité des échanges.

Les vents de liberté politique et de liberté économique du libre-échange qui, ont soufflé violemment sur les pays de l’Europe de l’Est, devront se métamorphoser indubitablement, tôt ou tard, en l’Est de l’Europe ou de l’Union Européenne. Rien n’est impossible en politique pour l’Afrique, le rêve de la Fédération Mondiale de la diversité Euro-Africaine est de métamorphoser le Sud de l’Europe en Europe du Sud, l’Afrique devient une banlieue de l’Europe dont les bi-continentaux ou les binationaux. ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union’’.

Pour la géographe S. Brunel, ‘’le discours de Mitterrand (1990) explique aux Africains que la géopolitique lumineuse’’ va désormais conditionner ‘’la démocratisation des institutions’’, liée au ‘’développement de l’Afrique francophone[4]’’, deux concepts qui vont ouvrir une décennie, ‘’de chaos pour l’Afrique et la montée en puissance de la Chine, les USA, la Russie, l’Inde, la Turquie’’. Faut-il ajouter aujourd’hui en 2017 la ‘’Bonne Gouvernance’’ et la ‘’Gestion Axée sur les Résultats’’ (GAR) qui nécessitent de nouveaux leaders de la diversité euro-africaine ? C’est Bismarck qui disait ‘’que c’est avec géographie que l’on fait de l’histoire’’ d’un continent. ‘’L’art de gouverner consiste a ne pas laisser vieillir les hommes dans leur poste’’ confirme Napoléon Bonaparte.L’histoire passe par la même logique que la géopolitique.

‘’Les cerveaux en fuite’’ sont désormais invités à accélérer le processus de démocratisation de l’Afrique en vue d’une pérennisation des échanges entre le Nord/Sud et le Sud /Sud avec un nouvel esprit entrepreneurial de codévéloppement de voisinage, de partage de l’éco-développement et d’un pacte de partenariat bi-continental original pour relever les défis des scenarii futurs de l’Afrique : le stress du réchauffement climatique avec une avance visible de la désertification et de la déforestation, le stress démographique, le stress d’hydrique, le stress de la sécurité alimentaire, de stress du chômage et de la robotisation de l’économie avec la mondialisation, le stress de la technologie avancée, le stress de la dématérialisation des administrations publiques etc..

L’Europe et l’Afrique qui, sont des jumelles semblables et complémentaires, mais ont des politiques invraisemblables et divergentes. Les deux continents qui, pourtant liés par l’histoire et par la géographie, ont raté la marche de l’Histoire et leur destin commun d’union. La coopération n’a pas réussi à éviter à l’Afrique des contre-performances qui se résument en quelques chiffres : 2 % du commerce international, 1,1 % de la production manufacturière mondiale et 13 %des échanges commerciaux intra-africains. ‘’La force de l’Afrique réside dans son Union’’.

C’est paradoxal pour un continent qui recèle 10 % des réserves mondiales de pétrole, 40 % des réserves mondiales d’or, 80 % du chrome, 90 % du groupe des métaux du platine et 30 % des ressources minérales du monde. L’une des occasions manquées semble liée à l’incapacité du vieux Continent à développer une prospective intelligente consistant à prendre l’Afrique comme un partenaire stratégique respectable avec qui développer des complémentarités. L’Europe a commis une erreur historique en refusant toute idée de plan Marshall après les indépendances de l’Afrique des années 1955 à 1960, à l’inverse des Américains qui ont été plus inspirés après la fin de la guerre.

Les nouveaux mondes Europe et l’Afrique ne relèvent plus de la géographie, mais des projets de société historicistes au sens de l’école de Frankfort. Ils se font là où s’opère la mondialisation sans frontières des marchés, son frontière des cultures, sans frontière des réseaux sociaux et de la technologique, sans frontière de la puissance de la science et des images satellitaires télévisuelles sur les mobiles, sans frontières des modèles des économies conquérantes avec le choix d’une démocratie pour tous et la méritocratie pour chacun.

Par contre, l’absence de la bonne gouvernance et le déficit du  GAR créent « Le désordre (qui) devient destructeur lorsqu’il y a perte d’ordre régulateur, lorsque les éléments se dissocient et tendent à ne plus constituer une structure, une organisation, mais une addition, un « ordre de sommation » d’un continent (Feu Pr Georges Balandier). Ordre et désordre de la démocratie, du choix économique, la personnalisation du pouvoir et des coups d’Etat donnent  à l’Afrique un bilan chaotique de 60 ans d’indépendance  que l’on va résumer.

5/ L’AFRIQUE : BILAN CHAOTIQUE APRES 60 ANS D’INDEPENDANCE 

L’Afrique qui est un continent qui couvre 6 % de la surface terrestre, 20 % de la surface de la planète ou des terres émergées, 3 millions de Km2 avec ses Iles, comptent 54 pays indépendants. C ‘est trois fois (1X3) la taille de l’Europe, avec une population de 1,2 milliard en Afrique en 2017 avec une poussée exponentielle de la démographie de l’ordre de 2 milliards en 2050. L’Afrique dépassera la Chine et l’Inde, soit 20 % de la population mondiale. Sa population a doublé depuis 1997 selon l’ONU. En 2100 l’Afrique sera peuplée de 4 milliards et représentera 40 % de la démographie planétaire.

L’âge moyen de la jeunesse africaine est de 19,8 ans, comparée à la moyenne mondiale de 30,4 ans, avec 64% d’analphabètes en moyenne, mais le taux varie d’un pays à une autre. L’Afrique qui est multilingue, avec plus de 3000 langues ou chaque africain parle au moins deux ou trois langues, est aussi multi-croyante avec 47% de musulmans, 47% de chrétiens, 10% de tradition païenne et maraboutisme et enfin 2% de laïcs ou d’Athées. Au niveau constitutionnel : Les 54 Etats d’Afrique sont diversifiés, ne ressemblent ni la photocopie de l’ex-puissance colonisatrice ou protectrice, ni le reflet des modèles des institutions françaises, Anglaises, portugaises ou ibériques.

En effet, la génération de l’indépendance de l’Afrique pouvait certes s’attendre à ce que ces puissances militaires, respectueuses des fondements spirituels de la civilisation religieuse monothéiste, implantassent en Afrique Post-indépendante, en même temps que les méthodes de gestion à caractère public, des techniques budgétaires, monétaires et productrices, les institutions démocratiques pour tous, politiques et sociales, le respect des droits humain, la liberté de la presse, la liberté de conscience, la liberté d’expression est définie par la Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948qu’elles appliquaient chez elle en Europe etc.

Au niveau politique, par un paradoxe qui, n’est pas trop apparent pour l’élite africaine politique pro-européenne très évoluée, fit des réformes démocratiques la base de sa revendication nationaliste identitaire ou nationalitaire de la décolonisation. Alors que des Etats démocratiques laïcs en Europe défendaient en Afrique, des principes théologiques, qui leur étaient étrangers depuis la séparation de l’Etat de l’Eglise, par contre les héritiers de ces principes monothéistes et païens, prétendaient assimiler des institutions occidentales en oppo- sition complète avec les influences des institutions africaines ou de type oriental pour l’Afrique musulmane.

C’est Camus qui disait de l’Algérie que ‘’la bêtise insiste et désunie’’ l’Afrique qui, seule n’ira pas très loin et n’a aucun avenir, n’a pas encore pris conscience que ‘’l’Afrique unie’’ son poids politique, sa valeur démocratique, sa force économique et de la puissance de ses potentialités avec la diversité de ses bi-continentaux euro-africain, bouleversa le classement mondial. L’Afrique ne peut rester dépendante de l’Union Européenne (UE) qui est considérée comme le premier contributeur à la promotion du développement, de la stabilité et de la paix en Afrique avec ses:

     A/Presque 21 milliards € d’aide au développement ont été versés à l’Afrique en 2016 par l’UE et ses états membres, ce qui en fait les principaux donateurs sur le continent.B/ Presque 32 milliards € ont été investis en Afrique en 2015 par des entreprises de l’UE, ce qui représente près d’un tiers de l’ensemble des investissements étrangers directs en Afrique.C/ Presque 3,35 milliards € sont alloués au fonds européen pour le développe-ment durable, ce qui devrait permettre de générer jusqu’à 44 milliards d’euros d’investis-sements. D/ Environ 7 missions civiles et militaires sont déployées dans toute l’Afrique. E/ Presque 1,4 milliards € est consacré à des programmes éducatifs en Afrique sur la période 2014/20.

Par contre les difficultés notées dans la finalisation d’Accords de Partenariat Économiques (APE) dés- équilibrés qui, reflètent l’avènement d’un nouvel état d’esprit. L’Africain du XXIe siècle représente une Afrique décomplexée par la colonisation et plus libérée, il suffit d’observer la résurgence d’une société civile aux aguets telle que la Fédération Mondiale de la Diversité Euro-africain (FMDEA), les récentes prises de position engagées des intellectuels africains sur le Franc CFA, sur la situation esclavagiste en Libye et sur les récentes déclarations sur l’avenir de la jeunesse du Vèsommet de l’Afrique du 30 novembre 2017 à Abidjan (Cote d’Ivoire), pour s’en convaincre.

Le sommet UA-UE qui, a réuni les dirigeants européens et africains dans le but de définir les orientations futures du partenariat bi-continental, a adopté une déclaration commune exposant les priorités communes dans quatre domaines stratégiques:

1/ Perspectives économiques pour les jeunes africaines,                                                  2/ Paix et sécurité,                                                                                                 3/Mobilité et migration,                                                                                                   4/ Coopération sur la gouvernance.

L’intervention du Président Donald Tusk lors de la conférence de presse tenue à l’issue du 5e Sommet Union africaine-Union européenne(AE-UE) confirme ce que la FMDEA avait déjà étudié et prévue ‘’L’UE est le partenaire le plus important de l’Afrique et son voisin le plus proche, le premier investisseur, son principal partenaire commercial, le premier fournisseur d’aide au développement et d’assistance humanitaire à l’Afrique ainsi que le premier contributeur à la paix et à la sécurité sur ce continent. Ce Vè Sommet a démontré notre détermination à renforcer encore plus notre partenariat. »

L’Europe a pris conscience qu’elle a un partenaire africain de plus en plus ‘’courtisée’’, par la Chine, l’Inde, le Japon, les USA, la Turquie ou draguée dit avec le langage de la jeunesse mondialisée, instruite par la diversité euro-africaine consciente de ses responsabilités politiques de ‘’l’union de l’Afrique’’ pour survivre.

L’Afrique a besoin de plus de justice et d’équité dans le commerce mondial et de la bonne Gouvernance (Ethique politique, transparence économique, le choix du casting des hommes politiques par les Partis politiques, la démocratie pour tous et la méritocratie pour chacun, la justice sociale pour éviter les disparités régionales, un Etat de droit et une Union politique de l’Afrique avec une autonomie (financière, administrative et pédagogique), un concurrence économique, un développement d’un partenariat Sud/Sud, et une régionalisa tion de l’Afrique des régions ou des district-Etats).

Il est à espérer que le sommet de cette semaine enclenchera une rupture salvatrice dans l’état d’esprit et les méthodes du partenariat. Plus que les déclarations diplomatiques préétablies, il s’agira de s’attaquer aux vrais problèmes de la coopération bi-continentale dont l’une des solutions est d’abord un Union des Etats africains sous forme d’un projet d’une Fédération Mondiale des Etats africaine avec une réelle la démocratie inclusive de la diversité euro-africaine. Cette vision n’est pas une problématique, mais fait partie de la solution d’un partenariat bi-continental entre l’UE et l’UA.

Il ne s’agit pas de chercher historiquement qui est responsable de l’échec de cette situation politique et économique de l’Afrique, mais de mettre une hypothèse de travail selon la vision de la FMDEA. Que se passe-t-il si l’Afrique s’unit pour former les Etats unis d’Afrique, sous forme d’une Fédération Mondiale des Etats-régions (ou Etats-districts) ? C’est le Rêve, sinon une utopie de la FMDEA. L’Afrique unie des Régions qui peut avoir par hypothèse un PIB 3.000 milliards €, sera classée comme la 5è puissance mondiale, bien plus puissance que la France et l’Allemagne.

L’aide n’a pas été une solution au développement de l’Afrique malgré les 21 milliards d’euros d’aides comptabilisé. Cette aide est ciblée suivant les priorités européennes, inefficaces, peu porteuses de dévelop pement. Une bonne partie est dévoyée et recyclée à l’extérieur (plus de 50 milliards de dollars annuellement selon l’Union Africaine). Même les stratégies de financement (32 milliards d’investisse ment européens), malgré leur caractère parfois concessionnel, présentent de nombreux inconvénients liés à la non-réalisation des objectifs de la décolonisation des puissances protectrices.

Comme le disait déjà Napoléon Bonaparte : Dans les révolutions, il y a deux sortes de leader : ceux qui les font et ceux qui en profitent’’, confirme plus tard par une autre expression historique :  “On ne conduit le peuple qu’en lui montrant un avenir : un chef (leader) est un marchand d’espérance’’.Heureusement que  “Toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n’ont qu’un temps… La politique est le moyen pour des hommes (avec ou sans) principes de diriger des peuples sans mémoire’’ disait dans ses mémoires le Général Charles de Gaulle.L’année 2018  pour la FMDEA, sera l’année un projet de société  inclusive de la diversité Euro-Afrique pour participer au partenariat bi-continental.

L’Afrique qui, n’émergera au XXIè siècle, qu’avec une nouvelle génération post-indépendan- te d’africains bi-continentaux, produits à la fois de l’intelligentsia de des deux cultures Europe/Afrique que l’on appelle les binationaux dont la majorité des ‘’cerveaux en fuite de l’Afrique’’: Question fondamentale parce que l’Afrique ne peut plus continuer à mener non seulement ce type de relations internationales afro-africaine en excluant la diversité de ses bi-continentaux, mais aussi avec l’Europe elle même sur la base d’une politiqued’assistance financières et dans aides technologiques de l’union européenne ou de la Francafrique. Cette vision dépassée ne fonctionne plus, ça n’a pas marché et ça ne marchera jamais au XXIè siècle. ‘’Il faut compter sur soi, chez soi’’ disait Mohamed VI, Roi du Maroc lors de la réintégration dans l’Union Africaine du Maroc après 33 ans d’absence.

L’objectif n’est pas de compter sur les contributions de l’Union Européen  (UE). Or l’Afrique  reste le continent qui détient 30 % de toutes les ressources naturelles les plus importantes du monde. L’Afrique  qui, a de vastes territoires arables et fertiles, avec :                              1/ 90% de ressources en partinium,                                                                                    2/ 50 % des ressources en or,                                                                                        3/ 50% des ressources en Diamants,                                                                                      4/ 33% des ressources en uranium ?

Avec toutes ces ressources, l’Afrique vit sous le seuil de la pauvreté, mais les leaders vivent comme des rois ou roitelets, s’offrent des avions, des voitures de luxe en plus de l’argent du contribuable qui leur appartient en dehors de la gabegie financière et détournement. Ces ressources sont directement des revenus issus d’un % de la production et commission commerciale pour les leaders politiques.

6/ FIN DES DINOSAURES POLITIQUES ET LA RELEVE DE LA DIVERSITÉ DES EURO-AFRIQUE.

Ces leaders politiques sont prêts à faire des purges de adversaires et anéantir leur propre population, tentent sans hésitation politique de modifier les constitutions dont le but de jouer les prolongations avec les mandats présidentiels à vie, voire l’apanage du pouvoir en héritage pour leur enfant. Faut-il rappeler quelques vérités amères de l’Afrique, fin de 2017 : Onze Présidents de République en Afrique ont essayé de modifier les constitutions pour prolonger leur mandat.

Deux Présidents en exercice ont hérité les Républiques comme héritage personnel, deux Présidents en exercice ne veulent pas organiser les élections présidentielles, mais se récla-ment des démocrates et des progressistes. Des dictateurs engagés et acceptés. Difficile dans ces conditions de penser au développement de l’Afrique exemplaire pour nos enfants.

En janvier 2017en Gambie, l’ex-Pdt Yahya Jammeh est forcée manu militari de quitter le pouvoir sous la pression croissante des forces de la CEDEAO après 23 ans de pouvoir abso-lu. Le rejet des résultats des élections présidentielles portant de Uhura Kenyatta par la cour constitutionnel du Kenya (8 aout 2017). Le Togo réclame le départ de Faure Gnassingbé(19 Aout 2017) qui, au pouvoir depuis 2005, a succédé à son père Président de la Républi-que depuis 38 ans. Héritier d’une famille au pouvoir depuis 50 ans, la cour constitutionnelle du 14 oct 1992 confirme le nombre de mandat avec l’instauration d’une élection à deux tours.

Le retour du Maroc au sein de l’UA à l’occasion du 28è Sommet de l’UA à Addis Abeba, 54 Chefs d’Etat ont voté pour la réintégration du Maroc à l’UA après 33 ans de retrait volontaire du Maroc de cette instance internationale. La politique de la chaise vide qui n’est pas payante pour l’UA, s’avère favorable pour les séparatistes de l’Afrique. Au Libéria, la Présidente de la République Ellen Johnson Sir Leaf, première femme chef d’Etat en Afrique qui le pouvoir après 12 ans sans y s’accrocher, conformément  à la Constitution du Libéria qui ne permet pas de briguer un 3è mandat. Des élections en décembre 2017 donne une large victoire au nouveau Président de la République Georges Weah (Ex-footballeur international du Libéria et ballon d’or).

Si le Libéria donne une leçon d’histoire au changement dans la continuité à tous les despotes de la gérontocratie du pouvoir en Afrique dont le Zimbaoué et de l’Algérie de Bouteflika sont des caricatures des Présidents à vie, refusent obstinément de quitter leur ’’monarchie présidentielle’’. Si le sort de l’ex-Pdt Mugabe est réglé par une démission forcée de son ‘’Trône républicain’’ par l’armée, l’Algérie prend le risque de jouer les prolongations avec son peuple.

Par contre, le Mouvement anti-CFA (Sept 2017) a pris une autre ampleur en 2017 avec l’ONG panafricaniste qui est active sur le terrain pour sensibiliser la jeunesse africaine de la nécessité de se libérer de cette monnaie coloniale. Sujet d’actualité brulante avec la décou-verte du commerce des migrants africains en Libye (Nov 2017). Le phénomène de l’escla-vage est un régression politique du pays, vendant les migrants africains subsahariens par des bandes de criminelles, indignant le monde entier.

Le bilan chaotique de l’Afrique ne peut être clôturé sans citer la sécurité du sahel qui est une priorité pour des raisons sécuritaires de l’avenir de l’Europe sur fond de l’islamique politique. L’opération militaire d‘’Barkhane’’ qui se compose de 4000 soldats de maintien de l’ordre sont déployés dans cinq pays limitrophes avec pour objectif fondamental ’’d’appuyer les forces armées des pays partenaires dans la lutte contre les groupuscules de terroristes armés  en vue d’empêcher la reconstitution des sanctuaires de terrorisme dans la région sahélienne.

Faut-il rappeler à toutes fins utiles, la vie dure et rude pour les casques bleus de la Munosco qui est une force de l’ONU déployée en République du Congo (RC), a été victime de la pire attaque le 7 dec2017, subie par les soldats blessés et des morts des Casques bleus depuis 24 ans.

De même la Minurso aussi a conservé en 2017, le triste privilège de demeurer la mission de l’ONU la plus meurtrière en Centre Afrique et au Mali par des groupes de djihadistes. Times is up. C’est la fin des dinosaures qui ont fini par quitter le Titanic qui va couler. Ceux qui sont entrés en politique, tambour battant avec à leur actif un héritage ou un coup d’Etat, ont dû sortir des bois par la petite porte de l’histoire.

Finis les discours enflammés, les postures des dictatures militaires, les foules charmées par l’espoir d’un changement et d’un partage du pouvoir par la démocratie, les médias faisant fonction de tambour de résonance des chefs d’Etat, sont souvent belliqueuses. Le repos des guerriers pour certain, pour d’autres c’est la traversée du désert. Si certains  leaders politiques biodégradables furent des XXL (des poids lourds), d’autres sont notés par l’histoire comme des triples zéros.

Il n’est pas possible de diriger une structure de l’Etat africain, de comprendre la logique des multi-nationales, de saisir les normes de fonctionnement de la culture politique des socié-tés africaines  si l’on n’est pas conscient de l’étroite relation qui existe entre les contraintes socio-culturelles l’Afrique désunie et divisée qui dominent le logiciel de l’Afrique et les niveaux de performances que l’Union Africaine fédérée peut atteindre avec le potentiel des bi-continentaux euro-africaine de la FMDEA.

Les Etats d’Afrique, les entreprises africaines, les Partis politiques locaux, sans ouverture de l’Union Africaine, réunissent toute une génération sacrée postindépendance qui, en pleine crise d’adaptation successive depuis 60 ans, cherchent sans les trouver en Afrique, sans y être efficacement aidés par l’Union Européenne, les moyens de réaliser la transition entre les méthodes de gestion traditionnelle de la navigation à vue qui ne résiste plus à la modernité des Etats démocratiques regroupés et la mondialisation sans frontière des économies de marchés et sans frontière des cultures politiques qui ne sont pas encore les siennes.

Aujourd’hui, l’Afrique a besoin non seulement d’une vision de la FMDEA pour s’unir, mais surtout besoin de nouveaux leaders bi-continentaux, ouverts sur un partenariat ou un pacte bi-continental entre l’Union Africaine et l’Union Européenne, c’est ce que l’on va étudier.

7/ L’UNION AFRICAIN (UA) A BESOIN DE LEADER DE LA DIVERSITE EURO-AFRICAINE

Il est de notre responsabilité de trouver des moyens pour développer l’Union Africaine par nous même. Est-il normal et judicieux que les pays d’Afrique indépendants depuis plus de 60 ans, continuent à définir leur budget de l’éducation, la santé, l’agriculture, le transport, l’habitat, les autoroutes, les télécommunications, l’énergie renouvelable sur la base de la charité et de la générosité des contribuables européens ?

A ce stade où est l’avenir de l’Afrique du XXIè s, elle doit être capable de financer elle même ses besoins de base fondamentaux, sinon c’est un Etat en voie de disparition, voie un Etat biodégradable à terme avec le bulldozer de la mondialisation dont rien ne lui est sacré. Elle casse tout et détruit tout. Elle n’a pas de principes fondateurs de protection des micro-Etats faibles. Faut-il considérer les soixante années de l’histoire des 54 pays l’Afrique comme une transition sociétale qui prouve que l’Afrique fragmenté, divisée en miettes des Etats dont la majorité est trop peu démocratique pout tous et sans méritocratie n’est pas en mesure de voler à ce jour en 2017 de ses propres ailes.

L’Afrique qui, a la plus grande population de la jeunesse, a une énergie et un dynamisme politique dont le continent a besoin. Cette jeunesse qui, fait preuve d’ingéniosité, de pris de risque énorme au prix de leur vie pour tenter des traverser le Sahara, le désert de la Libye et la Méditerranée, a de l’énergie à donner à l’Afrique et pour le continent de l’Afrique si l’on implante non seulement les structures politiques d’égalité des chances par la démocratie participative, mais aussi de préparer le terreau des opportunités pour la jeunesse de ce continent en lui donnant l’espoir politique et économique.

Certes les phénomènes des mouvements migratoires ne sont pas nouveaux dans le monde -même les prophètes ont migré dans leur temps parce qu’ils se sont rendus très vite ‘’que l’on n’est jamais prophètes chez soi’’ ; migration et immigration qui, sont des concepts aussi vieux que l’humanité, mais la mondialisation a accéléré ‘’ la fuite des cerveaux et de l’intelligentsia élitaire euro-africaine aujourd’hui’’, voire une masse populaire d’immigration d’ordre économique et climatique, s’explique aussi cette jeunesse mal éduquée ou scolarisée et mal instruite et sans profession qui quitte leur pays parce que l’Afrique ne leur plus d’espoir, ni d’avenir chez eux.

A cet égard, l’histoire du XXèsiècle démontre que les grandes vagues d’immigration en Europe, partaient de l’Italie et de l’Irlande et des pays ibériques. De même des vagues de migrants d’Europe, d’Afrique et d’Asie ont migré aux USA à la recherche du rêve américain ou du paradis européen parce qu’il n’y avait d’opportunité de travail dans leur pays. Aujourd’hui, on entend plus parler de cette immigration. Les jeunes des pays du Sud restent chez eux en Europe. De même, l’espoir de la jeunesse africaine est de rester chez eux en Afrique.

Pour cela, la FMDEA travaillera sur l’espoir de changer cette culture d’assistance des Etats défaillants. Cet état d’esprit qui consiste à demander ce que l’Europe fera pour l’Afrique. L’Europe ne peut faire que ce qu’elle veut (ou peut faire) de son propre gré –si cette vision coïncide avec ses propres intérêts et ceux de l’Afrique- c’est tant mieux pour la société civile des uns et des autres.

Cependant, la principale responsabilité revient aux leaders de la société politique de l’Afrique. C’est de développer leur propre pays en Afrique, de mettre sur pied des systèmes de gouvernance qui font des leaders responsables de leurs actes, utilisent des moyens mis à la disposition pour le bien des citoyens africains et pour leur propre intérêt. Créer des modèles économiques et systémiques qui non seulement favorisent la croissance et la rentabilité, mais permettent aussi d’élire la meilleure classe élitaire de chaque pays et de contribuer par une volonté politique de fer  à l’intérêt général.

La préoccupation de la FMDEA a pour mission de se poser plus de questions d’ordre conti-netal que de réponses assurées à livrer par la diversité des Euro-africaines, plus d’hypo-thèses politiques de travail que de résultats dans l’objectif est d’éviter à l’Afrique de conti-nuer à mendier de l’aide financière ou de l’aumône au XXIè siècle alors que le continent est indépendant depuis 60 ans. Or C’est l’Afrique qui, devrait donner de l’argent, a d’énormes ressources naturelles, mais n’a pas l’esprit de la dynamique de l’innovation et de l’entrepreneuriat gagnant/gagnant.

Aujourd’hui, l’Afrique a compris que si l’Europe a réussi, alors pourquoi pas l’Afrique aussi. Les disponibilités humaines et matérielles sont là, mais la plupart des leaders de la jeunesse africains semblent avoir une capacité potentielle beaucoup plus grande que celle qu’ils utilisent au même titre que leurs concitoyens euro-africains. La principale différence entre l’aptitude d’un leader ordinaire et celle d’un leader extraordinaire paraît résider dans le degré de la dynamique de la motivation politique, de la responsabilité de réaliser leurs objectifs et la bonne gouvernance.

C’est ces facteurs libérateurs des forces de proposition des projets qui ont permis au Japon, la Chine, et aux dragons du Sud-Est asiatique et à fortiori de la Corée du Sud, la Malaisie,  Singapour qui  en 60 ans, ont multiplié leur PIB en cinq à dix fois supérieurs  à celui des pays africains, y compris le Maroc. Qu’est ce qui s’est passé pour que ces pays réussir cette transition en 60 ans ? Ce sont ces questions que devrait se poser l’Afrique pour relever les défis de la mondialisation et de la croissance ?

La FMDEA (diversité des euro-africains) est comme un bouquet de fleurs salutaires et salvatrices, voire prophétiques, sinon angéliques’’, comme disait Pasteur ‘’qui descendent du ciel pour l’Afrique, mais si les conditions politiques et économiques de la réussite, sinon le terreau n’est pas préparé, le bouquet de fleurs de la diversité bi-continentale risque d’être biodégradable s’il tombe sur du goudron et l’aridité des esprits. La diversité euro-africaine est en mesure et prête de s’investir dans les projets politiques et économiques de grandes envergures continentales en donnant l’exemple à la jeunesse africaine de braver tous les dangers de l’immigration clandestine vers Europe sans croissance économique.

Cette jeunesse africaine pense que c’est l’Eldorado en Occident parce qu’elle ne croit plus qu’il y a des opportunités de réussir dans leur propre pays africain. Cela devrait être l’objectif fondamental de la FMDEA. Dans ces conditions, l’Afrique avec l’aide des binatio-naux devrait les créer si avec la société civile, la FMDEA  devra réussir à changer la culture de cette mentalité des assistés qui dépendantes  des autres.

Si FMDEA parvient avec le réseau de nos ONG en Europe et en Afrique  en quelques années de travail et de formation à travers les ateliers et les workshop, l’Afrique émergera avec une nouvelle génération d’africain dynamique et entrepreneuriale, capable de se prendre en charge avec le co-développement et le partage de l’information technologique (le Offshoring, l’offset, la compensation industrielle, la gestion déléguée de la santé, de l’éducation, la gestion du transport public urbain, l’habitat, l’agriculture, la gestion des autoroutes, de la télécommunication, de l’énergie renouvelable etc..). Avec la vision de ce projet, la FMDEA y croit fermement pour relever trois (3) défis de l’Afrique en marche vers son autonomie :

 1/ Changement des leaders politiques et économiques à vision continental :

Changement sur la base de la démocratie pluraliste pour tous et la méritocratie pour chacun de membres de la diversité des Euro-africains. La FMDEA qui, a besoin d’une discrimination positive de l’Europe et de l’Afrique aux ‘’ cerveaux bi-continentaux en fuite en Europe, devrait participer au développement de l’Union de l’Afrique (UA) en partenariat avec l’Union Européenne (UE) qui est un rêve de la diversité euro-africaine.“On ne conduit le peuple qu’en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d’espérance et de rêve (Napoléon Bonaparte) .

Cependant, les hommes politiques en général ne sont pas tous des voleurs, des corrompus et sans éthique politique en Afrique, mais certains ‘’quand ils vous serrent la main, il faudrait recompter vos doigts’’ disait Coluche dans l’un de ses stretchs. Ceux qui se sont laissés acheter leur conscience sont aussi coupables que les corrupteurs  et les intermédi-aires. Dans la vie, il existe deux types de voleurs, selon la vision de Voltaire, me disait mon ami Sidi Ahmed El Ghozali  (ex-Premier Ministre) par écrit : ‘’Il y a deux types de voleur : Le voleur ordinaire : c’est celui qui vous prend votre portefeuille,  votre montre,  votre téléphone etc.

Le voleur extraordinaire : c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre pays, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire etc. La grande différence entre ces deux types de voleurs, c’est que le voleur ordinaire vous choisit pour prendre vos biens, tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole. L’autre grande différence, qui n’est pas des moindres, c’est que le voleur ordinaire est traqué par la police, tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par la police et par l’immunité parlementaire. Mieux, les hommes politiques et les dirigeants africains extraordinaires :’’Quand ils pillent les ressources financières publiques, ils vont les déposer en Suisse, au Luxembourg et dans les paradis fiscaux.

Quand ils sont malades, ils vont se soigner en France et aux USA.Pour investir, ils vont en France, en Espagne, au Portugal, aux Pays-Bas pour acheter un château ou un Palais, ils vont en France, en Suisse, en Afrique du Sud, au Maroc et aux USA. Pour faire le shopping, ils vont à Dubaï, Pékin, Rome, Paris et New-York. En vacances, ils visitent Paris, New-York ou les Bahamas. Pour l’école des enfants, ils choisissent la France, l’Angleterre, la Suisse, la Belgique, les USA ou le Canada. Pour prier, ils vont en Arabie saoudite, Rome ou Jérusalem.

Cependant quand ils meurent, ils demandent tous à être enterrés au pays natal, considérée comme un cimetière. Ces anti-patriotes hypothèquent l’avenir de l’Afrique unie ou désunie. Ses valeurs politiques en Afrique sont-elles humanistes, libérales, sociales et européennes ?L’Afrique a besoin de nouveaux leaders bi-continentaux qui seront formés par la même FMDEA, les mêmes ONG, la même vision, les mêmes programmes, la même formation politique, le même modèle économique socio-libéral, le même esprit entrepreneurial, le même objectif d’unir l’Afrique à l’Europe avec un partenariat ou un pacte bi-continental.

C’est un rêve pour nos enfants binationaux, c’est aussi une vision pour la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-africains(FMDEA) non seulement de participer aux changement des leaders, mais aussi des changements de structures.

2/ Changement des structures constitutionnelles : Union Africain

Pour une confirmer de démocratie pluraliste avec une égalité des chances pour tous avec la participation de tous les Etats d’Afrique. La force du verbe, le poids des mots et les puissances des images métaphoriques des proverbes africains, peuvent bouleverser les partenaires Euro-africains : ‘’Un arbre peut servir à fabriquer des millions d’allumettes (in)utiles, mais un jour, le temps politique viendra, une seule étincelle d’allumette est suffisante pour mettre le feu à la poudrière dans les forêts africaines.

Moralité de l’histoire, le temps politique n’est le monopole de personne en Afrique et n’appartient à personne. De même, aujourd’hui, l’Europe fait pratiquement une chasse à la courre de l’immigration en Afrique, mais par un paradoxe qui n’est pas trop apparent, elle dit aimer théoriquement les mouvements migratoires et la liberté de la circulation des personnes entre les continents pour les uns mais pas pour d’autres.

Ceci rappelle les fables de la Fontaine entre les vautours et les colombes (pigeon dans la fable). C’est l’histoire des vautours d’Afrique qui, considérés en termes non pas véhiculaire, mais de vernaculaire, se font sans cesse la guerre entre eux en Afrique pendant ce temps, les colombes voyageuses en Europe proposent une trêve pour y réfléchir. Les vautours d’Afrique arrêtent de se battre entre eux en signant ‘’un pacte de non agression’’ pour se retourner contre les colombes de paix (bi-continentaux), considérées comme des pigeons.

Moralité de  l’histoire : Faut-il ou pas se mêler de ses affaires interne à l’Afrique pour développer un projet d’Union Africaine et un partage du pouvoir par voix démocratique dans le cadre ‘’du construit’’ d’une vision politique pour plutôt une société de confiance Euro-africaine, que d’une société de méfiance à l’africaine, bâtir plutôt une société d’Etat de droit Euro-africaine et non pas une société de passe-droit à l’africaine, plutôt une société de respect des droits humains et du citoyen à l’image de l’Europe, mais non pas une société de combine et de violence politique à l’africaine.

Faut-il ajouter le construit d’une société de transparence, mais non une société de ruse et de corruption, plutôt une société permissive et démocratique, mais non une société répressive et anti-démocratie, plutôt une société de méritocratie pour tous, mais non une société de népotisme pour chacun, plutôt une société vertueuse à l’image de l’Europe, mais non une société vicieuse par ses structures constitutionnelles, plutôt une société  de valeurs pour le travail et le partage, non pas une société de spéculation et d’économie de rentes, plutôt une société de compétition socio-libérales d’inclusion, mais non une société d’exclusion et de marginalisation de la diaspora des ‘’cerveaux expatriés’’ bi-continentaux, plutôt une société  de faucons et ‘’d’oiseaux rares’’, mais non une société de vautours et de moineaux ?

3/ Changement des valeurs politiques de l’Afrique par la culture visionnaire.

Culture de la mondialisation sans frontière économique, sans frontière politique, sans frontière scientifique, sans frontière éducative sans frontière satellitaire des images télévisuelles. C’est pourquoi le slogan de la FMDEA : ‘’le rêve de la diversité qui, est de réaliser un pacte bi-continental durable entre Europe/Afrique, considérée pour les binationaux comme une père et une mère inséparable, construire un projet bi-continental grandiose.

En conclusion : L’Afrique qui est indépendante, n’a pas besoin de recours à l’aide internatio- nale, se suffit à elle-même pour voler de ses propres ailes. Ce changement des valeurs est possible, si nous préparons nos enfants de l’africanisation des esprits, à la culture universelle de la démocratie, la vision fédérale de l’Afrique des Etats-régions et à l’ouverture vers la mondialisation et la modernisation par l’éducation? Voilà l’objectif fondamental de la FMDEA et la contribution précieuse que peuvent apporter les binationaux et les bi-continentaux, résidants en Europe ou en Afrique.

La richesse de l’Afrique est comme une proie, ses ressources naturelles attire les prédateurs et les investisseurs, mais la pauvreté de ses ressources humaines binationaux résidents en Occident, ont développé l’immigration politique, économique et aujourd’hui climatique vers l’Union Européenne. Par contre, le déficit de la démocratie pour tous et l’absence de la méritocratie pour chacun développent la fuite des cerveaux. Il est temps de changer les choses par un projet de société continentale unie pour faire face à la modernisation des sociétés et face au bulldozer de la  mondialisation sans frontière économique et sans frontière culturelle, voire satellitaire des images télévisuelles.

Rien ne leur est sacré, elles cassent tout et elles détruisent toutes les micro-sociétés vulnérables et biodégradables qui ne peuvent plus s’adapter, soit par le changement des nouvelles valeurs universelles européennes, soit rajeunissement des modes de gestion et les nouveaux modes de la Bonne gouvernance avec les fondamentaux du GAR (Gestion Axée sur les Résultats) par la diversité des binationaux, regroupés autour de la Fédération Mondiale de la Diversité des bi-continentaux (FMDEA) pour constituer une force de proposition, le poids d’un projet continental, une puissance de négociation, la valeur des idées politiques, la vision d’une union des Etats africains, le rêve de nos enfants etc.., peuvent bouleverser la conscience de s politiques. Les nouveaux mondes à découvrir ne relèvent plus de la géographie, la planète est maintenant recensée. Ils se font là où opère la puissance de la science, de la technique, de l’économie conquérante’’(Georges Balandier).

L’Union Africaine a besoin impérativement d’une Fédération Mondiale de la Diversité Euro-africaine. (FMDEA). L’histoire et la géographie sontgéographie sont les deux yeux de ce projet de partenariat d’ordre bi-continental entre l’Europe et l’Afrique. Les yeux sont voisins, en harmonie pour la même vision, vont dans le même sens et la même direction, ne regardent pas derrière, mais se projettent dans l’avenir. Un œil  des leaders africains regarde et confirme naïvement que la terre est parfaitement plate, mais les ‘’cerveaux en fuite’’ des bi-continentaux disent aux hommes politiques africains sur le terrain, qu’avec la perception d’optique, que ‘’c’est un trompe-œil’’, la terre n’est pas plate dans la vision réelle, mais elle est ronde dans la réalité.

C’est la grande différence entre les théoriciens bi-continentaux et les praticiens myopes pour l’instant, mais la vision politique d’Union de l’Afrique en partenariat avec l’Union Européenne, pour un co-développement ‘’gagnant/gagnant’’, relève de la Fédération Mondiale de la Diversité des bi-continentaux dont l’objectif fondamental pour l’avenir de nos enfants est la sensibilisation de la société civile et société politique pour anticiper l’histoire et la géographie. C’est pour paraphraser Otto Van Bismarck et Napoléon Bonaparte que ‘’c’est avec la géostratégie bi-continentale que l’on ferait l’histoire de l’Union africaine et l’Union Européenne’’.

Ce projet de l’Union continentale d’Afrique risque de déconcerter d’abord les théoriciens bi-continentaux de la société civile qui pensent, réfléchissent, voire anticipent les scénarios du futur de l’Europe et l’Afrique, partenaires avec la même vision pour sauver l’Afrique de sa biodégradabilité avancée, mais ils ne sont des décisionnaires dans la pratique politique. Il risque aussi de déconcerter les praticiens de la politique qui sont pris par la quotidienneté des décisions politiques, mais n’ont pas ni le temps de réfléchir à l’avenir du  continent d’Afrique, très en ‘’matière première’’, mais très pauvre  en ‘’matière grise’’, ni de changer de vision pour réfléchir à l’intégration de la diversité des bi-continentaux, regroupée en Fédération Mondiale en Europe.

Projet rédigé sous la direction                                                                                         Pr Abdelatif Alexandre FEKKAK,                                                                                   Lu, revu et corrigé par les membres fondateurs                                                              de la Fédération Mondiale de la Diversité des Euro-Africains (FMDEA)                               (liste ci-joint des membres du PV des présents à Bruxelles,Projet rédigé à Bruxelles)

 

 

 

 

 

[1]Selon les penseurs du XXè Karl Popper, de même  que Raymond Aron, Léon Strauss, Althusser, confirme que ce n’est pas l’esprit humain qui, en façonnant ses pensées et ses valeurs, oriente l’histoire d’un pays, mais le contexte historiciste qui les détermine, affirme dans son livre ‘’Misère de l’historicisme et la société ouverte à ses ennemis’’que les prédictions historiques’’, sont le but fondamental qui permet de découvrir les ‘’lois de prédictives de l’histoire’’, ‘’les tendances générales’’ sur fond du sous développement historique des continents’’. Selon Karl Popper, si ‘’le marxisme est l’historicisme le plus abouti, qui fait explicitement de la lutte des classes le moteur de l’histoire des pays’’, l’historicisme s’est métamorphosé en ‘’lutte des places’’ dans la scène internationale avec le bulldozer de la mondialisation sans frontière culturelle, économique et sans frontière politique, voire sans frontière des mass-médias satellitaires télévi- suelles et d’internet avec les réseaux sociaux. Ce projet est pensé, conçu, écrit avec la vision de ce nouveau contexte historique de l’école de Francfort. A La veille de la Coupe du Monde Russie 2018 : On peut être des millions à se mobiliser pour le jeux sportif, voir pour un match football, mais une poignée de milliers de classes élitaires pour un projet politique, voire de civilisation de ‘’vivre ensemble’’ pour être fort, avoir du poids bi-continental au mondial, projet d’avenir du Fédéralisme bi-continental entre l’Europe  et l’Afrique. Par contre, il faut croire que Jules César avait raison de dire  de ‘’donner du sport  et du vin au peuple’’ : le football est devenu une nouvelle religion des temps modernes, ajouter de l’alcool dur et  on réussit à avoir des députés et un peuple d’agneaux avec des brebis galeuses. Jules César fut un grand visionnaire. Qui dit mieux pour cette  analyse sociologique ?

[2]La Confédération Africaine de Football(CAF), est l’organisme qui regroupe, sous l’égide de la FIFA, les Fédération Mondiales de football du continent africain. Il a fallu attendre 1956 pour les quatre (4) pays africains membres seulement de la FIFA.

 

[3] La politique africaine de la France [à La Baule en 1990.] Rapport d’info de Josselin de Rohan au Sénat le 28 fév11.

[4]Sylvie Brunel ‘’La géopolitique lumineuse », entretien, Conflits, hors série no3, Printemps 2016, p. 6-11

 

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here